4 000 plantes mellifères répertoriées dans le Nord-Est algérien » maladies des plantes , agriculture et écologie

 4 000 plantes mellifères répertoriées dans le Nord-Est algérien

14/10/2009

4 000 plantes mellifères répertoriées dans le Nord-Est algérien

Le 2e séminaire méditerranéen sur les pâturages, l'alimentation et la santé du cheptel, a ouvert ses portes dimanche au Centre universitaire d'El-Tarf. Un séminaire qui a été marqué par l'intervention de plusieurs chercheurs aussi bien algériens qu'étrangers. C'est le cas notamment du professeur Boughediri de l'université de Constantine, qui a présenté lundi une communication sur la période de floraison, les caractéristiques morphologiques des grains de pollen des plantes étudiées et leur valeur productrice de miel. Il dira dans ce contexte que 4.000 plantes mellifères ont été répertoriées au Nord- Est algérien dont 225 ont déjà fait l'objet d'études. Il a souligné que cette étude, une fois approfondie, permettra d'inventorier de façon exhaustive les plantes mellifères, en vue de réaliser un guide destiné à constituer un outil indispensable pour les apiculteurs, notamment durant la période de transhumance de leur cheptel apicole. Pour sa part, M Boutebba, de l'université de Annaba, a présenté une communication intitulée "Effet de la pollution sur certains paramètres physiologiques et l'activité lipasique du blé". Dans son exposé, l'orateur a souligné que "la contamination artificielle de deux variétés de blé dur (vitrons et eider) et deux autres de blé tendre (Ziad et HD1220) par une solution à différentes concentrations, en vue d'étudier les conséquences physiologiques et biochimiques de ce polluant, a donné des enseignements intéressants sur la germination et sa vitesse". "Cette étude a été lancée pour prendre la mesure en vue de la protection des pâturages, de la flore en général et des cultures qui seront pratiquées en bordure de l'autoroute Est-Ouest dont le rejet de plomb est à craindre", a souligné le conférencier. Il a ajouté que les études d'impact réalisées dans ce sens par l'entreprise de construction de l'autoroute ont préconisé des plantations d'arbres et une mise en place d'équipements spécifiques pour lutter efficacement contre ce phénomène, "mais il est toujours utile de mener des campagnes de sensibilisation dans ce sens", a-t-il estimé. L'étude de "la contamination fongique de l'alimentation de bétail dans la zone humide du parc national d'El-Kala (PNEK) et la dynamique de la population des oiseaux d'eau rares dénommés fuligule nyroca et érismature à tête blanche dans le site de reproduction et d'hivernage du lac Tonga" a fait l'objet de l'une des communications au programme de la 2ème journée de cette rencontre méditerranéenne. De son côté, le professeur Adamou de l'université de Ouargla a proposé "une approche systématique" réalisée auprès de 254 chameliers répartis sur dix zones représentant les trois grands axes de distribution de l'élevage camelin, ce qui devait permettre de relever diverses contraintes, en particulier l'alimentation du cheptel camelin en qualité et quantité. "Pour subvenir à ses besoins alimentaires, le dromadaire par exemple doit systématiquement se déplacer à la recherche de pâturage et de sources, alors que les périodes de sécheresse, parfois assez longues, ne permettent pas une régénération des parcours et de la flore fourragère", a-t-il observé. Le spécialiste de l'élevage camelin souligne que les propriétaires de troupeaux "ne disposent d'aucun programme de gestion pastorale, ce qui a entraîné une mortalité accrue du cheptel, aggravée par l'accélération des ventes par les éleveurs qui n'arrivent plus à subvenir aux besoins de leurs troupeaux". Synthèse D.T.


14-10-2009
Lemaghreb

Source : http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=21265

 

Tags : ble apiculture
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