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 Eléments d’aide pour la réussite d’un projet d’agrumes (1)

1/7/2009

Eléments d’aide pour la réussite d’un projet d’agrumes (1)

 Risques liés à l'investissement dans les agrumes ; Choix du marché et stratégie commerciale ; Eléments sur le conditionnement ; Recherche des ressources hydriques ; Choix de la région et du milieu Climat/Sol ; Choix du matériel végétal

Introduction

A l'instar d'autres secteurs d'activité, l'investissement dans l'agriculture est une opération à risques. De ce fait, il suppose des éléments de réponse préalables au moins à deux interrogations, élémentaires certes mais déterminantes, avant tout acte de mise en oeuvre:

L'interrogation sur la viabilité du projet, pour que le capital investi ne soit pas perdu;
L'interrogation sur la rentabilité du projet, c'est à dire le bénéfice attendu du capital engagé.

Un projet agricole “zéro risque” n'existe pas, quel que soit le secteur sur lequel le choix aura porté et quelles que soient les précautions prises. Dans ce bulletin consacré aux agrumes, le but est surtout d'éclairer la catégorie des nouveaux venus (notamment ceux ayant décidé d'investir dans le cadre du partenariat avec l'Etat pour la remise en valeur des terres de la SODEA et de la SOGETA), en mettant à leur disposition les données les plus récentes du secteur dont nous disposons dans le contexte marocain.

Risques liés à l'investissement dans les agrumes

Au Maroc, les grands risques liés à chaque activité agricole ont été identifiés bien avant que le problème de la mondialisation ne soit posé. Et cette dernière ne fait qu'en amplifier la gravité pour les secteurs déjà reconnus vulnérables.

Handicapé à la fois par l'aléa climatique et l'exiguïté de la propriété, la céréaliculture est incontestablement le secteur le plus menacé d'être déstabilisé avec l'ouverture des frontières, du fait qu’il ne présente les avantages comparatifs ni des systèmes extensifs type USA, ni des systèmes intensifs type Europe occidentale.

Si l'investisseur cherche à jouer sciemment le risque, avec autant de chances de 'gagner gros' que de 'tout perdre' en cas d'année difficile, on dit couramment qu'il faut lui conseiller la tomate sous serre.

La menace n'est guère moindre en ce qui concerne les secteurs des rosacées fruitières, voire même pour les niches considérées autrefois comme l'eldorado de l'investisseur, telles que le bananier ou la fleur coupée.

C'est à l'évidence en matière d'orange de bouche, que le Maroc craint moins d'être concurrencé sur son propre territoire par l'importation. D'autre part, sur le marché international, le Maroc n'est pas un nouveau au grand jeu de l'agrumiculture. Il est présent depuis longtemps sur d'importants marchés, comme l'Union Européenne, où il a accumulé beaucoup d'expérience spécifique, ce qui lui a permis d'y mener un modus vivendi commercial, même avec ses concurrents les plus redoutables, en dépit d’énormes avantages dont ces derniers ont bénéficié depuis leur adhésion à l'Europe, en tant que membres à part entière. Par conséquent, il n'y a pas de raison que le Maroc soit évincé de ces marchés, pourvu qu'il continue à cultiver la détermination afin d'y rester, comme les autres en cultivent.

Choix du marché et stratégie commerciale

Face à des géants comme le Brésil et la Floride, la marge de manœuvre du Maroc en matière d'exportation du jus d’agrumes semble limitée.

Sur le plan intérieur, des possibilités d'implantation de quelques usines existent sans doute, ne serait-ce que pour relayer l'activité de celles qui ont disparu et, le cas échéant, répondre à d'éventuelles nouvelles demandes dans l'avenir. Le rôle de l'industrie du jus d’orange au Maroc, le plus reconnu, reste cependant le délestage des excédents de production afin de maintenir les prix de l'orange à des niveaux acceptables, en cas d'années à forte charge.

Dans le contexte actuel, le marché local de l'orange fraîche reste également peu rémunérateur, compte tenu du pouvoir d'achat du consommateur marocain. Le tableau 1 (voir fichier PDF) donne les prix de vente comparés marché local-export de quelques variétés durant les cinq dernières années.


Vendues dans des tonnages limités à des moments où il n'y a pas encore d'oranges (septembre/octobre), seules les clémentines très précoces comme la Carte noire et la Marisol, laissent des prix intéressants sur le marché local. Encore faut-il que ces variétés soient produites dans des terroirs où elles donnent de la bonne qualité (Gharb, Rabat).

Eu égard aux volumes des ventes et des prix réalisés les trois dernières années, on est également tenté d'inscrire définitivement la Navel comme orange plutôt pour le marché local que pour l'export dans l'avenir.

Pour toutes les autres variétés (Clémentines de saison, Salustiana, Washington Sanguine, Maroc Late,…), l'export continue d'afficher des prix largement supérieurs à ceux obtenus sur place.

Pour une stratégie délibérément orientée vers le marché local, le Gharb et la région de Rabat- Larache présentent l'avantage de la proximité des grands centres de consommation (Casablanca, Fès, Meknès, villes du nord). En revanche, pour le Souss, Haouz, Tadla, l'expérience montre que la consommation d'agrumes sur place reste très limitée. Un grand investissement pour le marché local dans ces dernières régions suppose des frais de transport, en apparence faibles (7-8 ct/kg/100 km), mais de l'ordre du bénéfice que laisse une Salustiana ou une Maroc Late en année difficile.

D'une manière générale, au Maroc, l'investissement dans les agrumes est fait avec l'intention d'exporter. En attendant l'émergence d'autres formes d'organisation du commerce des fruits et légumes, traditionnellement ce sont les “Groupes d'Exportation” qui font l'interface entre le producteur et le client à l'étranger. Vis à vis de ces structures, un petit investisseur n'est pas en mesure d'influencer (et encore moins de décider) de la stratégie d'exportation. Son rôle se limite à opérer un bon choix parmi les Groupes existants.

Le choix doit reposer sur les performances du Groupe. Avec un jeune verger censé produire de la qualité, il faut adhérer à un Groupe déjà bien positionné sur les grands marchés rémunérateurs et détenant sur ces derniers des portes-feuilles clients les plus convoités et valorisant mieux la qualité, tels que les colis familiaux, la grande distribution ou certains contrats spéciaux. Le Groupe d'exportation performant de demain sera celui qui réalisera 80 % d'export sur la grande distribution et 20 % en consignation, et non l'inverse, comme c'est le cas aujourd'hui.

Le tableau 2 (voir fichier PDF) montre a quel point les prix peuvent être différents selon le marché et la catégorie du client.

Eléments sur le conditionnement

En matière de conditionnement des agrumes, d'importants efforts de mise à niveau attendent le Maroc afin de rattraper ses insuffisances structurelles. Quoi que le sujet soit plus complexe qu'on le présente ici, voici les difficultés majeures dont le nouveau venu doit être conscient.

Vis à vis des marchés exigeants, le problème de l'emballage reste entier (type, volume, design). Le Maroc est l'un des rares pays qui expédient encore sur l'Union Européenne la caisse standard à 15 kg en bois blanc, sachant que sur ce marché, le système de vente a évolué vers le filet, le Girsac,…

L'opération n'étant pas envisageable à partir de l'intérieur du Maroc, pour des impératifs de coût de transport. L’une des solutions aujourd'hui en esquisse, est le calibrage dans les stations existantes puis expédition dans le Pallox en vue d'un conditionnement personnalisé, près des lieux de vente. Du fait de sa proximité, le nouveau port de Tanger en particulier, est proposé comme éventuelle future plateforme de groupage et de conditionnement à destination de l'Europe, par container ou par camion.

La réussite du conditionnement c'est aussi une affaire d'optimisation des synergies producteur/station et producteur/producteur.

La plus vieille requête du producteur est d'entériner définitivement l'idée que la cueillette doit être raisonnée par rapport à la maturité du fruit, sa qualité, et non par rapport aux programmes de conditionnement. Garder le fruit sur arbre et attendre son tour pour cueillir conduit souvent à la chute d'une partie de la récolte sur laquelle le producteur n'est jamais dédommagé. D'où un besoin urgent pour les stations encore en retard, d'accroître leur capacité en froid pour le stockage.

Sur l'aspect équité, le système mis en place est loin de faire l'objet de l'unanimité. Pour le moment, rappelons-le, seuls le taux d'écart de triage et le calibre sont pris en compte, pour différencier la qualité, le reste étant globalisé dans un cadre dit de solidarité. Que la marchandise d'un client ait été bien vendue ou non, le prix perçu sera le prix moyen pondéré de l'année (solidarité sur le marché). Aucun label ou différentiel de prix n'est attribué à une marchandise en provenance d'une contrée meilleure (saveur, coloration) ou pouvant être certifiée zéro pesticide. Les clients restent en outre solidaires sur les avaries (quelle qu'en soit la cause ou l'origine), sur les prix des écarts,….

Eléments en vue de meilleurs choix techniques

Recherche des ressources hydriques

Le Maroc est un pays globalement aride. Quel que soit le type d'agriculture sur lequel le choix de l'investisseur aura porté, la ressource en eau reste un facteur primordial d'assurance du projet. La démarche n'est pas compliquée. Dans la plupart des régions, des cartes hydrologiques d'une précision généralement suffisante pour dégrossir le problème existent, aussi bien pour les eaux de surface que pour les eaux de nappe. En cas de doute, pour les aquifères profonds, des études géophysiques in situ et un forage de reconnaissance permettent de trancher. Mais dans un cas comme dans l'autre, aucun investissement ne doit être envisagé avant d'être rassuré des ressources en eau en quantité, en qualité, de façon durable et à un prix raisonnable.

Vue sous l'angle du volume et de durabilité, le Gharb est la région qui dispose de la plus grande réserve en eau du pays. Les deux grands barrages Alwahda et Idriss premier, à eux seuls, ont des capacités respectives de 3,7 et de 1,2 milliards de m3 et régularisent plus de 1,5 milliards par an, sans parler de la réserve importante que recèle la nappe profonde.

C'est également dans cette région que l'eau de surface est incontestablement la moins chère, qu'elle soit livrée par le réseau de l'Etat (0,22 Dh/m3) ou pompée directement avec les moyens propres du producteur (0,07 Dh/m3).

L'autre extrême est le Souss, région d'agrumes par excellence. Avec très peu d'eau de surface mobilisable, une nappe surexploitée, qui baisse chaque année dans plusieurs endroits de 2 à 3 m, ou tarie de façon irréversible comme à Guerdane, la région a peu d’avenir ou (si l'on préfère) de visibilité sur le plan hydrique. En outre, compte tenu de la profondeur de l'eau dans la nappe, c'est dans cette région qu'il faudrait prévoir des coûts de pompage parmi les plus élevés, pouvant atteindre 0,80 Dh/m3.

D'après l'expérience disponible au Maroc, on considère qu'il faut autour de 0,8 à 1 l/ha/s pour répondre aux besoins en eau d'un verger d’agrume adulte. Au plan qualitatif, une eau de bonne qualité chimique est une eau présentant une conductivité électrique EC< 0,7 mmhos/cm. Entre 0,7 et 1,3 mmhos/cm, l'eau est encore utilisable sans beaucoup de risques, en particulier dans les zones bien arrosées (P>500 mm/an) comme la côte Atlantique, le Gharb et le Saïs où la pluie assure un lessivage cyclique naturel des sels accumulés dans le sol. Par contre, il faut rester prudent dès lors que l'EC de l'eau avoisine 1,5 mmhos/cm, surtout en cas de terrain lourd sous un climat aride. Des précautions spéciales s'imposent (choix du porte greffe, du système d'irrigation, des modalités de gestion de la dose) pour pouvoir utiliser cette eau. Enfin, si l'EC s'approche ou dépasse 2 mmhos/cm, il vaudrait mieux s'abstenir de planter des agrumes, particulièrement en terrains lourds.

Pour des eaux de surface boueuses comme celle du Sebou, la filtration avec les moyens technologiques actuels (filtres à sables montés en série avec des filtres à disques) est inefficace. D'où la nécessité, pour obtenir une eau propre, de prévoir de grands bassins de décantation, sans perdre de vue les risques de prolifération algale.

D'autre part, si la clientèle impose un cahier des charges inspiré du modèle EurepGap, le producteur est en outre dans l'obligation de prouver que l'eau n'est pas polluée et ne renferme aucun des principes chimiques interdits, tels les métaux lourds, en provenance des industries, des stations d'épuration, ou de toute autre source de pollution.

Choix de la région et du milieu Climat/Sol

Au Maroc, les régions d'agrumiculture sont au nombre de six et bien connues (Souss, Marrakech, Tadla, Côte Atlantique de Larache à Azemmour, Gharb, Berkane).

Sur le plan agroclimatique, elles ne soulèvent aucune question subsidiaire en dehors de ce qu'on sait déjà de chacune d'elle. Souss et Berkane offrent l'avantage de la précocité du climat maritime, le Gharb celui des zones continentales donnant des fruits de bonne coloration.

Par contre, il faudrait être très prudent sur le choix du lieu dès lors qu'on s'éloigne sensiblement de ces régions ou qu'on se mette sur un site de microclimat particulier, même si celui-ci est proche d'une zone parfaitement indiquée pour les agrumes. D'importants changements climatiques, peuvent parfois apparaître, par suite d'un changement brutal d'altitude ou de topographie générale.

De tous les risques climatiques à craindre pour les agrumes (Chergui, grêle, vent), le gel hivernal reste l'élément fatal pour l'arbre. Parfois, on ne s'en rend compte que quelques années après plantation à la suite de dégâts récurrents sur le terrain. Pour des impératifs de rentabilité, à des fréquences de grand gel d'une année sur 5, il vaut mieux investir dans un autre projet de culture tolérant les hivers rigoureux, en l'occurrence les rosacées fruitières ou la vigne.

Dans une vaste région globalement gélive, comme le Tadla, il faudrait être conscient que c'est dans les cuvettes et bas-fonds ou "trous à gelée" que le risque de gel est plus grand.

Au Maroc, les anomalies de la peau ne sont pas admises sur le fruit destiné à l'Export. Par conséquent, des variétés très sensibles aux marbrures comme la Navel et la Washington Sanguine sont à éviter dans les zones très ventées. De même que les variétés très sensibles à l'excès de pluie, comme la Nour, sont à écarter sous des climats très pluvieux comme celui du Gharb central.

Les agrumes n'ont pas d'exigences particulières du point de vue du type de sol. Mais là aussi les extrêmes sont à éviter. Un sol de Merja sans réseau d'assainissement ou avec un réseau obsolète, n'est pas le bon endroit pour un verger moderne d'agrumes. Il en est de même pour un sol très salé (EC extrait 1/5 > 0,5 mmhos/cm), ou avec une nappe salée proche de la surface, en particulier en cas de texture lourde.

Des observations réalisées sur des parcelles grandeur nature dans le Gharb montrent également qu'il ne faut jamais planter un agrume immédiatement après l'arrachage d'un autre agrume, du moins lorsque les deux sont greffés sur bigaradier. Une période de "repos" d'au moins 4-5 ans est indispensable. L'idée consistant à décaler les lignes de plantation vers le milieu des anciennes afin de gagner du temps, n'améliore en rien la croissance de l'arbre, qui reste rabougri comme s'il était sous alimenté ou affecté d'une maladie virale grave.

Choix du matériel végétal

Jusqu'à une date assez récente, la quasi-totalité des agrumes au Maroc étaient greffés sur bigaradier, ce qui représente une grave menace pour le patrimoine agrumicole du pays, en raison de la sensibilité de ce porte greffe à la tristeza. D'où la nécessité de nouveaux matériels de remplacement. Pour le moment, le seul porte-greffe tolérant sur lequel un minimum d'informations en verger existe, est le Citrange. Dans le Gharb, il a été prouvé que ce porte-greffe peut assurer des productivités très élevées de Marisol et de Nova (respectivement 79t/ha et 50t/ha), si le terrain est fertile et le verger bien conduit.

Pour les variétés, c'est la qualité en fonction du terroir qui doit entrer en ligne de compte pour opérer un bon choix. La station d'emballage est le lieu idéal pour comparer, sur ce plan, les terroirs les uns par rapport aux autres.

Hormis la W. sanguine et les risques de reverdissement de la Maroc Late dans la région, globalement, c'est dans le Souss qu'une gamme très large de variétés peuvent être produites sans trop de problèmes de qualité.

Pour les autres régions, le Gharb est la zone par excellence de la Marisol (forte productivité, fruit à peau lisse, très juteux), de la Salustiana (forte productivité), de la Sanguine (fruit de forme caractéristique et bien coloré), de la Maroc Late et même de l'Ortanique, à la condition pour cette dernière, d'être sur des terrains pas trop fertiles et plantée plutôt du côté du Beht et non dans le Gharb central. La meilleure qualité d'Ortanique est obtenue en pratiquant une taille moyenne et en rationnant l'irrigation et la fertilisation azotée, sinon l'arbre produit de “l'hors calibre” en forme de poire, à peau grossière non exportable.

En revanche, le Gharb central n'est pas le terroir indiqué pour la Navel de qualité et encore moins pour des variétés de clémentinier qui craignent le “water spot“ comme la Nour.

Les meilleures Navels sont obtenues dans l'Oriental, à Marrakech et à Béni Mellal, alors que la Marisol dans les deux dernières régions donne un fruit peu juteux et à peau rugueuse.

L'innovation en matière de variétés est fondamentale en agrumiculture et peut même bouleverser la rentabilité d'une entreprise. Mais on ne saurait conseiller à un nouvel investisseur de développer de nouvelles variétés ou de nouveaux clones en production, sans avoir été testés amplement dans des essais de comportement dans la région du projet. Des erreurs graves ont été déjà commises au Maroc en multipliant directement en verger des clones dont on a constaté à l'étranger, qu'ils sont la force de la concurrence. Introduits au Maroc, le résultat a été décevant. Le cas d'école à citer à ce sujet est celui de Fortune dans les années 90.

Traditionnellement, quand on travaille avec un cahier des charges engageant le Groupe d'Exportation dans des livraisons toute l'année, l'assortiment variétal prévoit un “télescopage” en variétés et en tonnage qui s'étale d'octobre à mai, avec plus ou moins une à deux semaines de décalage pour certaines variétés, selon que la campagne est précoce ou tardive: Marisol et carte noire à compter de mi-octobre, Navel, Clémentine, Nules à compter de mi-novembre, Salustiana à compter du début décembre, Nour et Nova à compter du début Janvier, W Sanguine et Afourer à compter de mi-janvier, Ortanique et NLL à partir du début février et Maroc Late à partir de mi-mars.

 

Aït Houssa A., Qaous K., Benbella M., El-Midaoui M.
Département d'Agronomie, Ecole Nationale d'Agriculture de Meknès - Maroc.

 

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Comments

mcmok, le 27-08-2009 à 07:43:32 :

article trés intéréssant

 

 Bonjour Malika,

 

 Votre article est trés bien fait et met bien en garde le futur investisseur contre les risques d'un tel projet.

C'est mon cas,en effet mes parents disposent de 12 hectares d'oranges et de clémentines à Berkane et je souhaiterai créer une société d'exportations notamment vers la France .

Je suis novice en la matiére, et aimerai obtenir le maximum d'informations modalités etc...sur la question ...

Je suis conscient qu'un tel projet nécessite beaucoup  de précautions et d'éfforts.

Pouvez-vous m'éclairer s'il vous plait?

Merci

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