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 Culture de l'amandier (France)

29/5/2009

Culture de l'amandier

Rentabilité, marché

La particularité de l'amandier réside dans une conduite culturale simplifiée. Le nombre de travaux et le temps de travail peu importants rendent cette culture attractive et l'on peut estimer qu'un verger de 15 ha utilise une UTH sans avoir besoin de recourir à de la main d'œuvre saisonnière.

Une bonne rentabilité


Production moyenne (kg d'amandons)

1200 kg

Prix moyen du kg d'amandons payé au producteur

3,20 €

Produit brut par ha

3 840 €

Protection phytosanitaire

180 €

Fertilisation

180 €

Irrigation

228 €

Coût de production

558 €

Marge brute par ha

3 252 €

Le marché
En croissance constante, le marché français de l'amandier est loin d'être pourvu par sa production intérieure.

Année

2001-02

2002-03

2003-04

2004-05

2005-06

Estimation des besoins français en tonnes d'amandons

20 000 t

21 000 t

22 000 t

23 000 t

24 000 t

Estimation de la production française en tonnes d'amandons

400 t

500 t

600 t

700 t

800 t


Actuellement, la production française couvre 2 % des besoins de son marché intérieur.
L'Espagne pourvoit à une partie de ces besoins, mais le plus gros fournisseur d'amandes reste les USA (Californie).
Avec 168 000 tonnes exportées en 2001 vers les pays de l'Union Européenne, les Etats-Unis voient une progression de leurs exportations de 15 %.
En effet, avec l'augmentation de la consommation, la demande européenne suit une croissance constante dans tous les secteurs (confiserie, transformation).
Néanmoins, elle s'accentue surtout au niveau des industries agroalimentaires qui intègrent l'amande sous différentes formes dans de nombreux produits pâtissiers.

 

Entretien d'un verger d'amandiers en production

La production d'amandes est caractérisée par trois périodes de travail importantes :
- la taille
- la pollinisation
- la récolte
et par trois facteurs de production importants :
- la taille,
- la pollinisation
- la nutrition.

Les temps de travaux sur un verger d'amandiers avoisinent les 100 heures/ha dont deux grands postes :
- taille : 25 h/ha
- et récolte : 30 à 50 h/ha.


Les trois facteurs de production :

1 ) La taille :
L'amandier a besoin d'une taille régulière afin de permettre un renouvellement régulier des rameaux fructifères et aussi de conserver une bonne pénétration de la lumière dans l'ensemble de l'arbre.
Cette taille n'est qu'une taille simplifiée qui consiste à supprimer les structures gênantes dans le centre de l'arbre, les rameaux trop vigoureux dans la partie haute et de sélectionner les renouvellements des branches fruitières.

2 ) La pollinisation :
Mise à part Lauranne, les principales variétés d'amandiers sont auto-incompatibles, ce qui signifie que le pollen d'une fleur ne peut pas féconder le pistil de cette fleur ni de toutes celles de la même variété.

Il est donc nécessaire d'avoir un transport du pollen d'une variété vers une autre. Ce transport est assuré essentiellement par les abeilles.
La floraison de l'amandier étant très importante, 30 000 fleurs par arbre
dont 10 000 seulement donneront des fruits, il faut donc un nombre important de butineuses pour assurer une bonne pollinisation croisée.
C'est pourquoi il est conseillé de mettre 8 à 10 ruches à l'hectare et de les disperser dans le verger plutôt que de les mettre en bordure.

Le moyen le plus simple étant de mettre deux palettes de quatre ruches par demi-hectare.

 

3 ) La nutrition :
Le terme de nutrition comprend la fertilisation et l'irrigation. Une nutrition équilibrée doit permettre de trouver un équilibre entre la pousse et la production. Les déséquilibres de nutrition, en manque ou en excès, ont la même conséquence, la non-production. En effet, un déficit de nutrition entraînera obligatoirement une chute de fruits et un manque de renouvellement, un excès favorisera un développement à bois au détriment des organes fructifères.

La fertilisation peut se résumer à deux apports dans l'année :
- Février : engrais complet avec un équilibre N-P-K-Mg de type 1-1-2 0,5 à doser sur l'azote pour amener 50 unités.
- Avril : à raisonner en fonction de la charge et de l'effet année, on apporte seulement de l'azote, de 0 à 50 unités. Deux apports d'azote correspondent à un minimum, il est intéressant de fractionner ces apports ou de finir la fertilisation azote par une ferti-irrigation. Il est ainsi plus facile de piloter la fertilisation par rapport à la charge.

L'irrigation est un élément essentiel pour stabiliser les rendements, elle peut être rationnée si les apports sont fréquents. Le système racinaire utilisera mieux l'eau apportée si l'irrigation est faite souvent et en petite quantité.
En fait, il est possible de réduire les quantités d'eau apportées jusqu'à 50 % de l'ETP, moins bien sur les précipitations, ce qui représente environ 430 mm entre Avril et Septembre (précipitations et réserves du sol comprises).
Il faut donc apporter environ 250 mm d'irrigation.


La conduite du verger :

La protection phytosanitaire : Comme dans toutes les espèces fruitières, l'état sanitaire de l'arbre influe sur la production de l'année et sur le potentiel de production de l'année suivante. Il est donc important de garder un verger sain tout au long de l'année.
- Les principaux problèmes que l'on rencontre sont :

Les maladies fongiques : - le Fusicoccum - le Monilia - le Coryneum

Les ravageurs : - les acariens - les pucerons - l'Eurytoma

En moyenne, la protection phytosanitaire représente environ 6 à 8 traitements dans l'année dont trois impératifs pour le Monilia (chute des feuilles, ouverture des écailles, chute des pétales) et le reste suivant l'environnement et l'état sanitaire du verger.

L'entretien du sol : Afin d'optimiser la production, on doit contrôler la concurrence des adventices pour l'eau et les éléments minéraux.
L'enherbement des vergers, pratiqué pour la plupart des espèces fruitières, facilite le passage d'engins après les pluies (tracteur et atomiseurs, récolteuses …) et limite la concurrence des adventices au milieu du rang. En effet, en tenant une bande désherbée sur le rang où est apportée l'irrigation et la fertilisation, l'influence de la présence d'un enherbement est limitée. L'entretien d'un enherbement représente 3 à 4 passages au broyeur et 3 désherbages par an.


La récolte

- Manuelle : Elle reste possible sur de jeunes arbres ou de très petites surfaces, mais le coût de la main d'œuvre est supérieur à la recette faite avec la vente des amandes.

- Mécanique : L'intérêt de la récolte mécanique est de récolter le maximum de surface avec le moins de main d'œuvre possible. Il existe différents systèmes :
- Chantier classique (vibreur et réceptacle séparés, nécessitant 6 personnes et 3 tracteurs)
- Chantier compact (regroupant vibreur, réceptacle et écaleuse sur le même équipement, nécessitant 2 personnes et 2 tracteurs).

- Ecalage et séchage : Ces deux opérations sont obligatoires et doivent être réalisées le plus rapidement possible après la récolte. C'est la garantie d'une bonne qualité des amandons. Le séchage doit être fait par air pulsé pour stabiliser au plus vite les amandes. Cet air peut être chauffé ou non suivant l'hygrométrie de l'air.

- A quel moment récolter ? - La récolte peut commencer dès que 90 % des goves sont ouvertes et sèches. L'avantage d'une récolte précoce est d'éviter la perte d'amandes tombées par le vent et d'éviter les premières pluies d'automne.
Une unité de 10 Ha d'amandiers peut être conduite par une seule personne et ne nécessite qu'un peu de main d'œuvre saisonnière pour la taille et pour la récolte suivant le matériel utilisé.


Mise en place d'un verger d'amandier

Le choix de la parcelle - La notion de terroir est très importante pour le choix de la parcelle à planter. Il faut considérer le terroir dans son ensemble : sol, climat, exposition, disponibilité en eau …
Le lieu d'implantation du verger sera très déterminant pour sa rentabilité future.

- Le climat : Les situations à éviter sont les bas-fonds et toutes les zones à fort risque de gel. L'amandier préfère les situations aérées qui limiteront les risques de gelée blanche et des maladies cryptogamiques dues à une humidité élevée (Ex : pression élevée de Tavelure et Coryneum en Corse ou dans le sud-ouest).
Un des avantages de l'amandier est sa faible sensibilité à la grêle, les fruits ne sont pas touchés car protégés par la coque, par contre lors de très fortes grêles, on peut constater des blessures sur le bois, mais cependant moins nombreuses que sur d'autres espèces fruitières

- Le sol : C'est l'élément le plus important dans la mise en place d'un verger, il doit être profond pour favoriser le développement racinaire, drainant et caillouteux afin d'éviter tout problème d'asphyxie. Il préfère les sols calcaires à pH élevé (jusqu'à 8) et il est adapté aux situations à forte teneur en calcaire actif.

- Le précédent cultural : On retrouve chez l'amandier des problèmes de reprise causés par le Pourridié. Il est donc nécessaire de faire attention à la préparation de la parcelle avant plantation (défonçage, suppression des racines, …).
L'amandier, comme d'autres espèces à noyaux, est aussi assez sensible aux problèmes de verticilium, il faut donc éviter les précédents à risque comme la luzerne, le melon … De par sa vigueur et celle de son porte-greffe habituel, le pêcher-amandier, l'amandier semble bien s'adapter aux sols fatigués, comme le prouvent certaines plantations dans le Roussillon derrière une troisième génération de pêchers.

- La disponibilité en eau : L'année d'implantation du verger est une année importante, l'installation de l'arbre doit être rapide, c'est pourquoi il faut installer l'irrrigation dès la première année. L'irrigation chez l'amandier permettra une meilleure alimentation des amandons qui se traduit par un rendement au cassage plus élevé, l'amandon n'étant pas sec, flétri ou mal nourri. De plus, l'amandier a une tendance à l'alternance comme l'abricotier, l'irrigation permet de limiter cette alternance en facilitant une alimentation régulière nécessaire à une production stable.

- Les variétés : Selon l'exposition climatique, on pourra choisir des variétés à floraison plus ou moins tardive, des variétés à pollinisateur (Ferragnès, Ferraduel) ou des variétés autofertiles (Lauranne, Mandaline).


Déroulement d'un projet de plantation

Comme chez toutes les espèces fruitières, un projet de plantation doit se raisonner sur trois ans.

Année

 

n

DECISION :
Décision de plantation . Commande des plants

n+1

PREPARATION :
Arrachage du précédent . Mise en place d'un engrais vert ou
d'une culture de nettoyage

n+2

PLANTATION :
Défonçage de la parcelle (Août).
Préparation du sol (Octobre-Novembre)
Plantation à 5 x 7 à 300 arbres/ha (Décembre-Février)


Cette démarche de commande des plants à l'avance est très importante dans notre espèce où la disponibilité en plants est réduite et où les pépiniéristes ne peuvent pas compter sur des plantations régulières ou des marchés à l'étranger.

Les scions doivent être rabattus à environ 90 cm ou 1 m de façon à favoriser ensuite le départ à environ 70 cm du sol de 3 branches charpentières. Ainsi le tronc de l'arbre sera bien dégagé pour la récolte mécanique par vibrage.

La formation des arbres : La taille de formation de l'amandier est sujette à de longs débats et elle reste en constante évolution depuis ces dix dernières années. Il ressort de toutes ces discussions sur les différentes tailles, que des éléments sont immuables quel que soit le système.

La nécessité de rabattre : Le rabattage consiste à tailler la pousse de l'année en en éliminant environ 1/3.
Il apparaît que le rabattage assure une meilleure sortie des structures latérales qui sont nécessaires pour conserver de la vigueur et de la production dans le bas de l'arbre.
Pour Lauranne, variété à port beaucoup moins érigé et à bois souple, la nécessité du rabattage est évidente pour lui permettre de rigidifier ses futures charpentières qui devront supporter le poids d'une récolte importante dès les premières années (cas de casse dans le verger de M. Nouvion en Corse).

La taille et la productivité : La taille des premières années pénalise la mise à fruit car elle favorise une pousse à bois au détriment du développement des bourgeons à fruit. Ceci est flagrant dans l'essai du verger de la SERFEL en comparant les arbres non taillés et les autres. En contrepartie, la taille diminue fortement l'alternance en renouvelant chaque année de nouveaux organes fructifères. Ceci est très visible sur des variétés ayant une tendance à alterner (Ferraduel, Ferragnès …).


Cahier de production

Les principaux ravageurs rencontrés sur nos vergers ne posent pas de problèmes insurmontables à condition que l'intervention soit faite comme il faut et au bon moment.
Pour vous aider dans les décisions d'intervention, vous trouverez dans ce cahier des explications succinctes sur les risques principaux, la liste des produits phytosanitaires homologués sur amandier, les calendriers de traitement conventionnel et bio, les stades phénologiques, ainsi que tout une partie de grilles de notation qui vous permettront d'enregistrer les différentes opérations réalisées sur le verger. Ces informations aideront les techniciens (Sud Amandes, Chambre d'Agriculture, CIVAM) à affiner leurs conseils lors de leurs visites sur vos vergers.


JEUNES  PLANTATIONS

Sur un jeune verger non productif ( de la plantation jusqu'à la 4ème feuille ) il convient de bien surveiller l'état sanitaire des arbres car c'est la période d'établissement d'un verger qui restera en place pendant une quinzaine d'années.

Les principaux problèmes à éviter sont

La tordeuse orientale du pêcher et les pucerons : ils attaquent les jeunes pousses et annulent les prolongements. En cas d' une grosse attaque, un affaiblissement important de l'arbre est à craindre ainsi qu'une déformation des futures charpentières.
Tordeuse : Traiter en préventif, dès les premiers symptomes recommencer le traitement. Ce parasite pond au sommet des prolongements et risque de compliquer la formation de l'arbre.
Pucerons : Traiter dès le début d'attaque ( feuilles enroulées ) et contrôler la population, dès que le nombre augmente recommencer.


VERGERS ADULTES

Sur les vergers en production, il est nécessaire de surveiller toutes les maladies ou ravageurs qui compromettraient la récolte de l'année ou la suivante.

Le Fusicoccum : protection préventive du verger lors des périodes sensibles : récolte, grossissement des bourgeons. Les traitements d'automne contre le fusicoccum sont importants, il faut couvrir la chute des feuilles avec au moins deux traitements au Topsin à 2,7 litres / ha. Le fusicoccum pénètre dans la plante par les plaies naturelles (chute de feuilles, de fruits, de pétales, ouverture des bourgeons ... ), le Topsin n'a qu'une action préventive (très peu curative) il faut donc protéger pendant les périodes où existent les plaies naturelles. Attention dans les vergers qui ont des problèmes d'irrigation ou qui sont conduits en sec, lors des grosses chaleurs l'amandier chute beaucoup de feuilles, avec un épisode pluvieux ensuite nous avons les meilleures condition de développement de ce parasite : humidité + chaleur + plaies = infestation Prévoir donc des traitements après l'épisode pluvieux. Quand le champignon est déjà présent sur le verger mais sans être une infestation généralisée, il apparaît efficace, d'après les expériences observées chez certains producteurs, d'augmenter le nombre de traitements et aussi de changer de produits. Certains producteurs qui ont alterné Topsin, Délan et Baycor ont observé des résultats très intéressants : beaucoup moins de dessèchements et de nouvelles contaminations.
En Bio seul le cuivre avec sa fonction fongistatique peu limiter la pénétration du champignon dans la plante,
traiter à 15 kg / ha pendant la chute des feuilles et avant fleur pour cicatriser les plaies et limiter les attaques.

Dans les vergers où le fusicoccum est déjà présent, supprimer un maximum de branches atteintes.

La Tavelure : Risques plus importants lors des printemps chauds et humides.
Traitement seulement si début d'attaque. Dans les vergers où la tavelure apparaît chaque année il est souvent judicieux de remplacer le traitement après fleur au Topsin contre le fusicoccum, par un traitement au Délan, ceci assure une bonne protection pour le départ de végétation. Le traitement préventif pour la cloque avant le départ de végétation est aussi préventif pour la Tavelure. Des traitements d'hiver … base de cuivre peuvent être de très bons préventifs contre le Monilia, la Tavelure et la Cloque : Bouillie Bordelaise.
En Bio, le cuivre et le soufre sont des armes adaptées contre la tavelure : traitement au cuivre en hiver et soufre pendant la saison. Ceci permet de contrôler assez bien ce parasite.

Les Pucerons : sur les vergers adultes les pucerons ne causent que des dégats minimes, principalement sur les gourmands. Ne traiter que lorsque l'attaque devient trop généralisée.

Les Acariens : surveiller l'évolution de la population. Traiter dès qu'il y a plus de cinq adultes mobiles par feuille.
Les attaques d'acariens s'intensifient et s'accélèrent lors des périodes de grosse chaleur. Les traitements préventifs en mai sont souvent plus économiques et évitent que l'attaque soit difficile à juguler en plein été avec des produits beaucoup plus onéreux. Prévoir des traitements d'hiver dans les vergers où les acriens, pucerons ou cochenilles ont posé des problèmes.
Une huile blanche permet de limiter le nombre d'adultes qui réinfesteront le verger l'année suivante.

Eurytoma : Dans les zones concernées par ce parasite, PACA, Drôme, Ardèche et nord Gard, il faut surveiller la sortie des adultes pour l'accouplement afin de déclencher les traitements. La technique est simple, il faut disposer dans le verger des amandes atteintes de l'année précédente (noires restées accrochées aux branches après la récolte) dans un filet assez fin et transparent pour pouvoir observer les adultes qui sortent des amandes. Dès le début de la sortie des adultes déclencher les traitements au Zolone Flo (1,2 1 / ha) en les succédant tous les 10 jours pendant la durée de l'accouplement ( soit environ 4 traitements ).
Pour améliorer l'efficacité de cette lutte il est intéressant de finir ce programme de traitement avec un produit systémique pour détruire les larves qui sont à l'int‚rieur des amandes ( Lebaycid Liquide par exemple). Dans les vergers où eurytoma a fait des dégats cette année, supprimer le plus possible les amandes momifiées ( noires encore accrochées à l'arbre).
En Bio nous sommes désarmés face à ce parasite, seule l'élimination maximale des amandes infestées peut réduire la population.


POLLINISATION : Il faut garder à l'esprit que la pollinisation est le premier facteur de production, il faut que les ruches soient présentes, dispersées dans le verger, dès l'apparition des premières fleurs. Un minimum de 8 ruches par hectare est nécessaire pour assurer la meilleure pollinisation. Pour des questions pratiques il est facile de disposer 2 palettes de 4 ruches par hectare. Tous les traitements, même non toxiques, risquent de perturber le travail des abeilles. Si il est impératif de traiter , privilégier le matin ou le soir quand la température plus basse limite la sortie des abeilles.

 

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Comments

abderrahman, le 16-03-2011 à 09:58:51 :

agriculteur

bonjour,
je voulais vous souhaitez une tres bonne continuation et vous demander si vous avez une idée de la production en kg/arbre d'amande au maroc pour un verger conduit en goutte a goutte.
merci par avance et a plus.

RAHAL Djamal, le 10-12-2010 à 12:40:12 :

goves noircies

merci de m'indiquer les raisons du noircissement:  des goves d'amandes et des troncs d'amandiers.
le noircissement ne salit pas les mains.

anne-simone, le 18-07-2009 à 07:03:19 :

particlier qui aimerait avoir des conseils

J'ai connue l'Agerie dans les années 70, en nouvelle caledonie, mçeme si à une époque, on cultivait des dattes, tout est tombé en désuétude, j'aimerais planter un amandier "dit cacahuéte" si possible mais je ne sais comment faite , car si j'ai une dizaine d'ares, j'habite à noméa, c.a.d en ville, je ne peus donc faire beaucoup de choses , mais à presque 63 ans & des problèmes d'arthrose je ne peus plus me lancer dans le maraichage, j'aimerais néanmoins faire un peu de jardinage car le coût des fruits et lègumes,sont peu produit , l'élevage extansif a prit le pas sur le maraichage et ici ceux qui cultive (àpart quelque uns) vendent leurs produits à des prix prohibitifs, éconmie de comptoirs, les importateurs nous font aussi des prix impensables ex: tomate à + de 10 EURO , haricots verts à 12 euros, et tout à l'avenant , alors si vous acceptez de me conseiller , je vous en serait infiniment reconnaissante, soyez sympas ,repondez moi , oui ou non , je préfèrererais un oui bien sur , mais peut être n'aurez vous pas le temps . je vous envoie mes amitiées les plus sincères ou tata bisous comme ont dit ici        Anne

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