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 Département de psychologie des sciences de l’éducation et d’orthophonie de l’université Alger 2 : Grave dérive et grotesque usurpation

18/8/2012

Département de psychologie des sciences de l’éducation et d’orthophonie de l’université Alger 2 : Grave dérive et grotesque usurpation

Le 18.08.12

Au moment où les neurosciences sont au cœur des enjeux du développement et de la relance économique en Europe, l’unique projet les intégrant vient d’être saboté.

Conformément aux fondements du LMD, à savoir à son évolution du général vers le différencié et l’appliqué et en continuité avec la licence LMD d’orthophonie (2007) et le master d’Orthophonie spécialité neurosciences cognitives (2010), j’ai déposé l’offre de doctorat Orthophonie : neurosciences cognitives et e-therapy avec accusé de réception de mon département du 4 mars 2012. Projet conçu dans la conformité avec les normes pédagogiques internationales en vigueur dans toutes les universités du monde, cette offre est restée sans réponse, et le pire c’est qu’un doctorat appelé, de façon indifférenciée orthophonie avec, comme responsable, un maître de conférences en psychologie et non en orthophonie, a été habilité à sa place.

Nouvelle forme de détournement de mes projets, il est rattaché à un laboratoire qui n’a rien à voir avec l’orthophonie et qui n’a pas de projets de soutien. Sans compter la faute professionnelle du quatrième degré, les conséquences en sont extrêmement graves. Pas question de me faire complice, par mon silence, de ce nouveau dérapage. Il s’agit de l’intérêt général, pas du mien. Les dessous de la mascarade : le système permet à l’élève incompétent d’expertiser le maître juges et partie, ce que la loi interdit, les auteurs de cette mascarade ne sont ni plus ni moins que mes deux anciens élèves (de mon âge), qui n’ont pas pu se spécialiser en orthophonie (voir leur arrêtés de nomination) et qui ont squatté le comité (dit) scientifique du département appelé et d’orthophonie, par cooptation, m’en excluant par des pratiques illégales, en complicité avec l’administration. Objectif : y guetter mes projets pour les saboter à leur guise, s’offrant à leur place, de faux projets, comme si le biologiste s’offrait des projets d’ORL.

«Leur» CSD décide, alors qu’il n’a qu’un rôle consultatif. Chaire complète, l’orthophonie n’y est pas représentée, comme si l’intruse dans ma fondation c’était moi. Cela est d’autant plus grave que je suis la plus qualifiée et la plus ancienne dans le plus haut grade au département et le seul professeur d’orthophonie à l’échelle nationale. Des promotions sont alors sacrifiées, dans un secteur de santé publique, le seul que l’Algérie ne peut pas importer. Pays de nombre, on ignore que le premier est un. Dans les universités «normales», il s’appelle le fondateur et il a un statut. On a oublié, en Algérie, de créer ce statut, car on a cru qu’il n’y en aurait pas.

Ces deux enseignants de psychologie générale, dont il faut comparer les deux CV additionnés au mien (en ligne), qui ignorent jusqu’à la définition même de l’orthophonie, ce que je vais prouver, passent leur vie, au vu et au su de tous, à monter des plans pour mon «renvoi» de «chez eux» depuis 30 ans, juste pour faire oublier qu’ils sont, eux, renvoyés de la science, et qu’ils justifient leur poste dans mes fondations, n’y enseignant que de vieilles généralités vu qu’ils n’ont à proposer aux étudiants aucun résultat de leurs recherches en pathologie voco-verbale. Aux abois face à mes progrès florissants, ils triturent mes projets, les détruisent, les plagient sans les comprendre, les détournent à leur nom en effaçant le mien et contre façonnant les contenus, quitte à afficher des emplois du temps imbéciles comme ceux d’un magistère de psychologie de l’orthophonie ou d’un master d’orthophonie spécialité orthophonie. Deux appellations stupides, deux structures pédagogiques auto-agréées donc non crédibles et sans objectifs, mais officiellement validées. Ils veulent faire croire qu’ils peuvent spécialiser l’étudiant sans être spécialiste !  

Essoufflés au constat de l’inefficacité de leurs provocations, puisqu’à chaque projet détourné puis falsifié, j’en dépose un autre, plus brillant et, surtout, que mes recours aboutissent, comme pour le master d’orthophonie spécialité neurosciences cognitives, dont trois contre-expertises anonymes de la CRC révélèrent un projet parfait, affichant leur malhonnêteté, ce qui aurait normalement suffi pour leur assigner une sanction pour fraudes au niveau des CS, institutions publiques, d’où faute du troisième degré, ils recourent alors à l’acte «crapuleux». Fait tragi-comique, ils ont tout bonnement caché (!) mon offre de doctorat LMD, par peur de la «traiter» dans «leur» CSD. Pourtant, faisant fi de ma dignité de professeur-fondateur d’une discipline qui n’est pas la leur, je l’ai soumise à un CSD, dont tous les membres ont le niveau de mes élèves. Autre faute du troisième degré, le département qui porte le nom de mon œuvre me cache toute information. Ce sont les étudiants du master qui m’ont appris cet acte crapuleux par voie médiatique et de copies de pétitions adressées aux autorités, à l’instar de celle de 38 signataires, du 13-06-2012.

Donc, au responsable qui permet à l’élève de juger le maître (pour le condamner), de permettre aussi que son subalterne d’un autre service que le sien le commande. De la sorte, nous serons tous traités de façon égale. L’injustice et la marginalisation à l’égard des vrais scientifiques ne sont plus dans l’ère du temps et le faux ne triomphe pas du juste. Tous les CSD du pays regroupés peuvent décréter que l’orthophonie est une spécialité psychologique, mais ils ne peuvent pas transformer le larynx en cerveau, ni la phonation en perception, ni la phonétique en psychosociologie, ni le doctorat ès lettres et sciences humaines soutenu devant un jury composé de deux linguistes, d’un phonéticien, d’un neurologue et d’un neuro-psychologue de renom planétaire en la thèse unique de linguistique générale de celui qui, tel un psychopathe croyant m’impressionner, vocifère dans les couloirs à ma simple vue devant des témoins indignés : «Je suis le roi de l’orthophonie !» ou, mieux, en l’habilitation amicale de psychosociologie générale, de sa complice, autoproclamée responsable d’«offres». C’est là la différence et la force pérenne ; c’est ma sérénité.   

En violation de la loi et dans le but de me provoquer davantage, l’administrateur, du niveau des élèves de mes élèves, que j’ai dû sommer, vu ses étranges tentatives de me dissuader de déposer l’offre (ce qui prouve le complot ourdi) de me viser l’accusé de réception, m’appela, des mois plus tard, pour me tendre, toute honte bue, non pas le tableau des résultats de la CRC remis aux autres, mais, tenez-vous bien, le projet lui-même, m’invitant à le récupérer en silence. Voilà ce que vaut le vrai professeur en Algérie et par quels trafics le faux projet prévaut sur le juste. Un projet unique dans le monde arabo-africain largué par des ignorants ! La honte pour un pays où la science se meurt et où la modernité des neurosciences crée l’angoisse chez le médiocre dont la vengeance est si dangereuse pour notre pays ! Jamais je n’abdiquerai ! Je prévois deux nouvelles offres de master, encore plus cliniques et plus pointues que les précédentes, qui l’isoleront davantage : deux belles nouvelles spécialités de l’orthophonie, que les psychosociologues ne pourront pas travestir : rééducation neuro-motrice et phonétique acoustique phoniatrique. Et on verra bien quelle force finira par triompher de l’autre : celle de détruire ou celle de construire.  

J’interpelle les responsables par les preuves que voici, de l’ignorance du non spécialiste, décideur à ma place et dans ma fondation. Face à toute cette liberté de détruire le progrès et comme des membres d’une secte, ils agissent en transes, aveuglés par leurs émotions, au point qu’ils ne réalisent même pas que ce sont eux-mêmes qui inscrivent officiellement sur mes projets les preuves de leur ignorance totale de l’orthophonie, la prenant pour de la parapsychologie. En voilà que cinq exemples de preuves :

-1- Celle, la plus flagrante, qu’ils nous offrent de leur ignorance totale de la définition même de l’orthophonie apparaît dans leur massacre récent de mon offre de licence LMD. En catimini et en complicité avec le vice doyen de la pédagogie (leur produit), lequel m’interdit indécemment d’enseigner au sein de ma propre fondation depuis 2010, dissimulant les emplois du temps dans son bureau, ils ont sauvagement supprimé, tous les modules spécialisés (les S3-S4), bases de l’orthophonie, alors qu’ils sont les pré-requis des modules cliniques des S-S6). La chaire construite en 30 ans a été démantelée !

Fort heureusement, les autres universités n’ont pas suivi dans ce crime pédagogique sans précédent. Ainsi, les modules de phonétique, d’acoustique, de phonologie, de sciences du langage, d’anatomie-physiologie-pathologie du tractus ORL, de neurosciences, de linguistique… bref tous ces modules qui effraient mais qui  permettent le soin audiologique et phoniatrique, ont été remplacés par des modules de psychosociologie des années 1960. Froidement et à l’heure où les services d’ORL recrutent jusqu’à vingt orthophonistes rien que pour la rééducation du sourd implanté. Le pernicieux objectif en est, comme l’a fait l’institutrice coopérante française en 1977, voulant tromper l’Algérie, de (re-) décréter, l’orthophonie comme une minable spécialité (vide) d’une psychologie elle-même dépassée ! Calquer un cycle international de formation sur son propre profil ambigu, fait que les S5-S6 n’ont plus de sens et ne doivent leur maintien qu’à ma production de la pléthore d’enseignants spécialisés, qu’ils ne peuvent pas
renvoyer ! J’espère surtout qu’en septembre 2012, aucun étudiant ne s’y inscrira.

-2- Ils ne savent même pas que l’orthophonie est une science clinique, dotée de ses propres spécialités, que le nom de la spécialité doit apparaître dans l’intitulé même du master spécialisant la licence et que le doctorat spécialise le master. C’est de recherches de pointe qu’il s’agit dans le doctorat ! Emprisonnés dans le général du tronc commun, ces auteurs du master orthophonie spécialité orthophonie, du magistère psychologie de l’orthophonie (devenu, par plagiat en copier-coller du nom de mon laboratoire, dès que j’en ai dénoncé le saugrenu intitulé, encore plus saugrenu, orthophonie et troubles du langage et de la communication, comme si l’on disait médecine et maladies), ils inscrivent sur le beau projet de master d’orthophonie spécialité neurosciences cognitives : «machrouû marfoud li’annahou tébbé», comme si l’on disait d’un projet de géographie : projet rejeté car il traite des reliefs. Or, ce master, que j’ai pu, à leur grand courroux, sauver, s’est avéré, malgré leur sabotage des inscriptions, le plus prisé des étudiants. Ceux de leur master, une bizarroïde licence-bis, ayant compris le leurre, avouent qu’ils ne s’y sont inscrits que parce qu’ils n’ont pas où aller, tentent de le fuir vers le nôtre et suivent nos formations. Tout comme leur master, qui n’est qu’une masse informe de modules piqués dans la licence, leur pseudo doctorat suit, à n’en juger que par son appellation indifférenciée, cette même logique du maintien dans le général. Digne de Kafka, la spécialité ne les concerne pas ! Peu importe, le sacrifice de promotions, de bourses, de chambre en cité, de primes d’encadrement…  

-3- Vu que le canevas du doctorat LMD les «coince» préconisant options, axes et thèmes autour de la pathologie voco-verbale, ils croient qu’il suffit de saucissonner l’orthophonie en ses spécialités (dégagées dans mon livre, OPU 1982), pour devenir conforme à la norme. Or, ils ignorent que, comme en médecine, il existe en orthophonie cinq approches en recherches : décrire pour classer les déficits selon un modèle théorique puissant ; expliquer en créant sa propre thèse thérapeutique (et quand on est incapable de créer sa théorie du trouble, on en adopte une) ; rééduquer à l’aide de techniques puisées de cette thèse ; prévenir. Au lieu de saboter l’auteur de plusieurs classifications internationales des troubles, de l’explication et de la thèse thérapeutique cognitivo-comportementaliste qui en découle, travaux préfacés par des Ducarne, des David Cohen, des Metellus et des Martinet, respectivement neuropsychologue, orientaliste, neurologue et linguiste, ces apprentis sorciers devraient plutôt nous faire connaître leurs preuves à, au moins, l’un de ces cinq niveaux, qu’ils auraient répercutées sur leur «modèle» doctoral. Au fait, j’attends que mon collègue, directeur du laboratoire de rattachement nous le mette en ligne ! Wait and see…

-4- Ils ne savent même pas que les neurosciences sont un courant auquel des milliers de thèmes peuvent se rattacher. C’est pourquoi une masse de critiques stupides du genre «nefs ttesmiyya», alors qu’il s’agit de projets neuroscientifiques différents, a été griffonnée en catimini sur le projet de magistère d’orthophonie : neurosciences et e-therapy ! C’est celui de psychologie de l’orthophonie qui lui a été préféré.
Dissimulé après bref affichage, son emploi du temps consiste, juste pour tromper l’œil, en cinq appellations différentes d’un même module, piqué de la licence. Parmi ses enseignants, la seule spécialiste n’est pas habilitée ! Ce «projet de magistère» a été livré à celle qui, tel un bouffon en transes furieuses, dès que ses CS lui promirent et garantirent l’avis favorable, tout en m’avançant des arguments mensongers pour que je ne dépose pas le mien, hurla dans les couloirs : «C’est ma victoire, j’ai gagné mon magistère
d’orthophonie !» Mon élève (1979-81 et 1987-1990), qui me doit son poste, était en guerre contre moi depuis 30 ans et je ne le savais pas !

-5- L’ex-chef du département, un assistant d’un certain âge, a avoué à mes thésards ceci : «Nous ne pouvons pas traiter votre jury car nous n’avons pas compris votre thème, dont le niveau est trop élevé pour notre CSD.» Les deux innocentes ont perdu deux années avant de soutenir des thèmes de pointe : deux logiciels en langue arabe pour le soin de la dyslexie et des dysphonies (ces logiciels sont en ligne et servent le secteur socio-économique de santé publique).  
Toutes les preuves de ces énormités sont au ministère : dossier daté du 12 décembre 2009 (mais) accusé de réception du 25 mai 2010 du rectorat, justifiant l’enquête ministérielle des 13-14 juin 2011 à l’université Alger 2, dont on en attend toujours les résultats.  
Je signale que le collectif des enseignants-encadreurs du projet doctoral mis en ligne et subtilisé avant sa naissance, a adressé une demande d’audience auprès du secrétaire général du ministère, en copie le CNES, le SNESS et la présidence de la République. En attendant qu’il nous reçoive, je rappelle aux autorités qu’avant d’être fondatrice de la chaire d’orthophonie et expert international, je suis une citoyenne algérienne, bénéficiant pleinement de mes droits civiques. Je veux donc d’urgence être rétablie dans mon droit à tous les visas des institutions publiques concernées, sur mes projets, à commencer par celui de l’offre doctorale. Je veux savoir le devenir de l’offre de licence professionnelle d’orthophonie avec deux spécialités, disparue depuis 2011.

Jugez-en par son programme novateur et unique, en ligne.  Et je refuse que l’on y inscrive des idioties pour en justifier le rejet. On sait qui est qui ? Pour ma part, mon choix est ferme et irréversible et il date de 1979. Point de concession à la nullité et mes projets survivront, parce qu’ils ne sont pas nés d’un poste ni de connivences ponctuelles basées sur le régionalisme ou le tribalisme, mais d’une théorie mondialement reconnue, référencée et dont le parcours d’élaboration sous la direction de savants a démarré en 1973. Je ne suis pas un professeur improvisé. La déontologie et les règles académiques font que nul n’est habilité à décider pour l’orthophonie sans me consulter. Je co-décide : personnellement, je n’exclus personne, personne ne me dérange et l’établissement est un bien public. J’ai planté, je plante et je planterai mes projets dans l’université algérienne et là où je professe, n’en déplaise. Je demande donc :

-1- Une urgente contre-expertise par des audits externes à l’université Alger 2, du doctorat dit «d’orthophonie» et la révision de l’arrêté n° 361. Si ces gens-là ne sont pas stoppés dans leur folie furieuse, ce sera un très grave précédent.

-2- L’application de la note 056/DPGRF/2012 du 19 janvier 2012, mettant en garde contre les dysfonctionnements et les incohérences constatées dans les habilitations 2011-2012.  

-3- Soit, en se référant à la loi et à mon CV (en ligne), l’habilitation du doctorat
d’orthophonie : neurosciences et e-therapy, soit les motifs objectifs de son rejet éventuel. Faute de quoi, il faut régler le sort des sortants, avec des thèmes de pointe, du M2 d’orthophonie et neurosciences cognitives. Doivent-ils stopper leurs études à 20 ans ou bien seront-ils forcés de s’inscrire à un doctorat-retour au tronc commun ? Faut-il la modernité ou bien stopper le développement des neurosciences ? Le «hic», c’est que ces deux saboteurs du progrès ont, face à eux, outre une scientifique que nul n’arrêtera dans ses progrès connus de tous, 80 chercheurs d’un laboratoire dont l’université est si fière. Sinon où est la solution ?
Personnellement, je ne quitterai pas l’université, malgré mes moyens qu’ils n’ont pas, de créer une clinique privée ou un master international ou de prendre un poste juteux, tout simplement parce que ce sont les malfaiteurs qui doivent dégager, pas le professeur Zellal.

-3- Professeur émérite depuis 2004, selon le décret de 2008, non encore appliqué, j’attends le décret sur le statut du professeur-fondateur ; j’attends que vous trouviez une solution à mon éviction illégale de vos instances décisionnelles, dans lesquelles j’ai non seulement le droit, mais surtout le devoir d’exercer mes fonctions d’expert. Ce sont des institutions publiques où ne prévaut que le CV. Je signale que l’instruction de l’ex-ministre datée du 6 juillet 2003 m’intégrant ès qualité dans le CMEP et la CUN n’a, à ce jour, pas été appliquée.

-3-Votre reconnaissance juridique, d’extrême urgence, du département autonome d’«orthophonie».
Si toute cette démonstration du sabotage du progrès par des moyens qui marquent la déchéance de notre université ne vous suffit pas pour séparer, comme dans le monde entier par ailleurs, le département d’orthophonie de celui d’une psychologie qui confond larynx et perception et ignore que la phonétique est un pré-requis de la phoniatrie, mettant en danger le patient, alors voici une suggestion fort honorable et bien sage : veuillez donc organiser une confrontation médiatique ou au ministère entre ces deux enseignants et moi-même en votre présence et en présence d’experts de votre choix, y compris internationaux. Je leur permets même de se faire accompagner par toute l’administration et tous leurs CS et je serai seule face à eux tous A son issue, c’est la partie qui a détruit la science qui devra alors partir après avoir été sanctionnée selon la loi : eux ou moi-même. Ce cirque ne doit pas durer et tout ce qui se fera contre l’orthophonie aura sa réplique en projets toujours prolifiques que je suis et demeurerai déterminée à imposer.

Nacira Zellal. Fondatrice de la chaire d’orthophonie

Source : http://www.elwatan.com/contributions/grave-derive-et-grotesque-usurpation-18-08-2012-182381_120.php

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