Traitement du ver blanc La direction de l’agriculture adopte de nouvelles techniques » maladies des plantes , agriculture et écologie

 Traitement du ver blanc La direction de l’agriculture adopte de nouvelles techniques

12/12/2010

ver blancTraitement du ver blanc La direction de l’agriculture adopte de nouvelles techniques

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texteLe 09.12.10

La «guerre» contre l’insecte ravageur des céréales, plus connu sous le nom de ver blanc, a pris une autre forme beaucoup plus efficace que celle employée jusqu’à aujourd’hui, apprend-on auprès des services spécialisés de la direction de l’agriculture.

«La nouvelle technique employée depuis le début de l’actuelle campagne agricole consiste à traiter les semences avant de les mettre sous terre ce qui rend plus difficile l’accroissement du nombre de cet insecte qui est en fait une larve du hanneton ressemblant à une chenille dont la vie ne dépasse pas les trois ans. Il les passe dans les terres agricoles céréalières  en se nourrissant des racines avant de se métamorphoser en adulte. A cet âge-là, il devient difficile de l’attaquer puisque, de sa forme de chenille, il devient un insecte volant», explique notre source.

Celle-ci assure par contre que les moyens financiers et phytosanitaires pour son éradication existent pour peu que les agriculteurs collaborent avec les services techniques en labourant plus profondément que d’habitude. Toutes les dépenses inhérentes aux opérations d’attaque contre le ver blanc  sont à la charge de l’Etat, rappelle-t-on. Jusqu’à hier, deux mille quintaux de diverses espèces de céréales ont été traités au niveau de la wilaya. Ce chiffre représente une superficie ensemencée estimée à 1700 hectares  et l’opération continue à travers toutes les terres agricoles des wilayas d’Oran, de Sidi Bel Abbès et d’Aïn Témouchent.

Il faut rappeler que, depuis plus de trois années consécutives, une enveloppe financière estimée à plus d’un milliard de centimes a été dégagée par l’APW d’Oran pour exterminer ce ver nocif. A partir de cette année, c’est la direction des services agricoles qui prend en charge financièrement ce fléau qui est, il faut le rappeler, peu répandu dans les autres régions du pays par rapport à celle de l’Ouest.   

Azzedine Belkedrouci

Source : http://elwatan.com

 

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