Algérie : La production de la pomme de terre en déclin » maladies des plantes , agriculture et écologie

 Algérie : La production de la pomme de terre en déclin

2/12/2010

La production de la pomme de terre en déclin

Des solutions préconisées pour une relance.

Les contraintes financières poussent les agriculteurs à abandonner cette culture,devenue trop coûteuse. La BADR envisage d’octroyer des crédits à partir
de cette saison.

La filière de la pomme de terre est en déclin en termes de superficie et de rendement. Avec ses riches plaines, Annaba n’en a exploité que 74 ha en 2009 contre plus de 1 100  en 1985. Cette superficie la place derrière la wilaya d’Illizi, selon des responsables des services agricoles, qui déplorent l’abandon manifeste de cette culture, pourtant pratiquée sur de vastes étendues à l’époque de l’autogestion. Les contraintes de financement seraient à l’origine de la régression, d’après les explications fournies lors d’une récente journée technique consacrée à la relance de cette spéculation agricole.


Le coût moyen d’un hectare de pomme de terre, dépassant parfois les 400 000 DA, décourage quelque peu les agriculteurs, qui préfèrent opter pour d’autres cultures à moindres frais et plus rentables, d’autant plus que la plantation de la pomme de terre pourrait être exposée aux risques de  maladies, tel le mildiou. Néanmoins, le problème de financement vient de connaître un début de prise en charge avec l’élargissement du crédit RFIG à la filière de la pomme de terre, à partir de la saison agricole 2010-2011. La banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) est également favorable au financement d’une superficie de 200 ha dans la perspective de contribuer à la relance de ce produit de première nécessité. L’acquisition de chambres froides, d’une capacité de plus de 10 000 m3, devrait également concourir à la reprise de cette culture, comme la disponibilité en quantités suffisantes de la pomme de terre de semence, aussi bien locale qu’importée, dont le conseil interprofessionnel de la pomme de terre prévoit l’importation prochaine de 140 000 t. Les offres d’assurance des risques émanant de la caisse régionale de mutualité agricole (CRMA), et l’assistance de la direction des services agricoles (DSA) en matière de savoir-faire, représentent, par ailleurs, d’autres sources de motivation susceptibles d’aider au retour des producteurs potentiels de ce tubercule.

Actuellement, les stocks proviennent de certaines wilayas de l’Est, en particulier Guelma, Mila et El Tarf. La reprise de la production à l’échelle de la wilaya pourrait stabiliser les prix de ce produit très demandé tout au long de l’année, avec des pics pendant la saison estivale. Il convient de signaler que les filières oléicole et agrumicole enregistrent, elles aussi, une nette régression. Ce qui a incité la DSA à programmer, en collaboration avec la chambre d’agriculture, des journées techniques en vue d’examiner les voies et moyens à mettre en œuvre pour la relance de ces deux filières.
 

Tewfiq G.

Source : http://elwatan.com

 

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Comments

oner_77, le 07-12-2010 à 13:26:02 :

La nature vous le rendra.....

Bonjour;

 

 

Le miracle, c’est Don José Carmen Garcia Martinez qui,

avec son amour pour les plantes,

les paroles qu’il leur adresse et d’anciennes recettes aztèques,

a réussi à cultiver des légumes géants.

 

 Il a produit ainsi des choux de 45 kg,

 des pieds de maïs de 5 m. de haut,

 des feuilles de blette de 1,5 m. de long,

7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement),

 110 tonnes d’oignons par hectare (16 tonnes normalement).

 Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver

 Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu’il y a vu.

 

 Mais ce n’est pas le seul témoin:

 

   l’Université d’agronomie de Chapingo (Mexique), sous l’autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l’Université sur des terrains contigus.

 

 Des ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l’agriculteur.

 

 Rien de particulier n’a été décelé.

 

 Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu’à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l’agriculture intensive;

cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies,

 

 non transgéniques… au début, sur sa terre presque stérile,

 

 il s’asseyait à côté des plantes et leur demandait de l’aider. Don José Carmen est persuadé que c’est grâce à la communication qu’il a établie mentalement avec les plantes qu’il a obtenu ces résultats miraculeux.

 

 Pour lui, le secret c’est l’amour qui lui donne cette main verte.

 

 Son livre (1) donne des tas de recettes,

 de trucs, qui pourraient révolutionner la planète,

 tout en changeant la mentalité humaine: l’amour à la place du profit immédiat.

 

merci de m'avoir lu

 

 

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