La part de la recherche scientifique du quinquennat 2010-2014 : 250 millions de DA » maladies des plantes , agriculture et écologie

 La part de la recherche scientifique du quinquennat 2010-2014 : 250 millions de DA

4/6/2010

 

La part de la recherche scientifique du quinquennat 2010-2014 -250 millions de DA pour la recherche scientifique et les nouvelles technologies de la communication.

Une enveloppe de 250 milliards de DA a été allouée par l'Etat dans le cadre du programme public de développement économique et social 2010-2014, adopté le 24 mai en Conseil des ministres, pour le développement de la recherche scientifique et les nouvelles technologies de la communication et le parachèvement des acquis des précédents plans. A ce titre, 100 milliards de DA ont été destinés au développement de la recherche scientifique, 50 milliards de DA aux équipements destinés à la généralisation de l'enseignement de l'informatique dans tout le système national d'éducation, d'enseignement et de formation et 100 milliards de DA pour la mise en place de la gouvernance électronique "e-gouvernance". La recherche scientifique, qui s'est vu consacrer 100 milliards de dinars, dans le nouveau plan quinquennal, est désormais inscrite au nombre des grandes priorités nationales et exige la mobilisation, dans un cadre coordonné, de l'ensemble des potentialités. Cependant, pour se rappeler, le président de la République avait indiqué, en août 2009, que le secteur de la recherche scientifique académique s'est doté de moyens financiers "importants qui couvriront les besoins en matière de recherche sérieuse, en ce sens qu'il seront mis à profit pour récompenser les chercheurs et encadreurs, équiper les laboratoires de recherche et autres ateliers et valoriser les brevets d'invention. "Cette démarche vise à établir un climat de confiance entre les scientifiques et leur environnement socio-industriel en vue d'une exploitation optimale des résultats de la recherche en faveur de l'économie nationale", a-t-il dit. Dans ce cadre, les principales actions déjà entreprises ont été consacrées à la mise en place de 12 nouveaux Comités sectoriels permanents (CSP) et à l'installation prochaine du Conseil national d'évaluation, qui sera un véritable socle de promotion du système national de recherche pour l'ériger au niveau des standards internationaux. Ces principales actions ont été consacrées à l'augmentation du nombre de laboratoires de recherche qui passe de 640 à 783 laboratoires agréés auprès des établissements d'enseignement supérieur, le lancement programmé de 200 blocs laboratoires de recherche la création de 6 nouvelles unités de recherche, et d'un Centre national de recherche en biotechnologie .Cependant,34 programmes nationaux de recherche scientifique (PNR) dans différents secteurs d'activité ont été lancés à partir de février dernier, et ce jusqu'à la fin 2010 dans le but d'atteindre une recherche pour l'économie et la société. La mise en plan de ces programmes a nécessité la mobilisation de plus de 1000 experts relevant de tous les secteurs socio-économiques, ainsi que des compétences universitaires à l'intérieur et à l'extérieur du pays. Par ailleurs, les 34 PNR ont été proposés par les comités intersectoriels et concernent principalement l'agriculture, les ressources en eau, les matières premières, l'énergie, l'éducation, la culture, la communication, le droit, l'économie, l'habitat, l'urbanisme et la construction, la santé et les sciences du vivant la technologie et l'industrie, les sciences humaines et l'histoire, l'aménagement du territoire, l'environnement et les risques majeurs et les sciences fondamentales .Il est également projeté d'impliquer les professeurs universitaires dans les activités des programmes nationaux et parvenir ainsi à atteindre un objectif de 28.000 professeurs chercheurs au cours de la même année à travers 1200 laboratoires pour appuyer le programme national de recherche scientifique.
En outre, le programme public de développement économique et social a consacré une enveloppe de 100 milliards de dinars pour la mise en place de la gouvernance électronique (e-gouvernance) ainsi que son élargissement. Le e-gouvernance est un système qui permettra de développer les services publics, de moderniser les administrations et les entreprises. Il ne se limite pas seulement à l'introduction des outils informatiques dans les institutions mais améliorera la gestion interne et les relations avec le citoyen. A noter qu'il consiste en l'utilisation par l'Etat des nouvelles technologies pour assurer la marche régulière des services publics tant pour son fonctionnement interne qu'en faveur des usagers. Son application contribuera au développement de toutes les activités, les mesures et les procédures, leur simplification et leur transfert "qualitatif" aux cadres techniques par l'usage d'appareils et de systèmes technologiques sophistiqués. Les années à venir verront la création et l'ouverture de portails sur Internet de l'ensemble des ministères, administrations centrales et collectivités locales (wilaya-daïra-APC) dans le but du rapprochement des citoyens de l'administration. Les citoyens peuvent, grâce à cette stratégie d'ouverture de portails, procéder au téléchargement de formulaires et autres documents administratifs. Environ 400 services en ligne sont proposés dans la stratégie e-Algérie 2013 en direction des citoyens, des entreprises et des administrations. Dans ce contexte, sur un autre volet, le même programme a consacré une enveloppe de 50 milliards de DA pour les équipements destinés à la généralisation de l'enseignement de l'informatique dans le système national de l'éducation, de l'enseignement et de la formation. En effet, plusieurs conventions ont été signées entre le secteur de la PTIC et de celui de l'éducation, jeunesse et sports, solidarité nationale, enseignement et formation professionnels dans le but de la généralisation de l'utilisation des TIC dans les établissements des secteurs. Concernant l'éducation, la mise en œuvre de la réforme du système éducatif a permis d'introduire l'outil informatique à tous les paliers de l'enseignement, outre la consécration de l'informatique en tant que matière à part entière. Tous les établissements du secondaire avaient été dotés d'un laboratoire d'informatique tandis que ceux du moyen seront dotés d'un laboratoire d'informatique dès la fin de l'année en cours, et les écoles primaires disposeront des mêmes laboratoires dès l'année prochaine afin d'améliorer le rendement éducatif. Dans le but de généraliser l'utilisation des TIC à travers les établissements prenant en charge les populations aux besoins spécifiques, une convention-cadre a été signée entre les ministères de la PTIC et de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale établie à l'étranger. En vertu de la convention, le ministère de la PTIC s'engage à assurer la généralisation de cette opération au niveau de l'ensemble des établissements relevant du ministère de la Solidarité nationale. Cette mesure passe par la mise à niveau des établissements déjà connectés à Internet ou en offrant la connexion aux établissements non encore connectés outre la formation de formateurs spécialisés à l'usage des TIC. Une autre convention a aussi été signée entre les ministères des PTIC et celui de la Formation et de l'Enseignement professionnels, avec pour objectif de soutenir la formation dans le domaine des technologies de l'information et de la communication au profit des différentes catégories de la société. Encadrée par des spécialistes en informatique et communication des deux secteurs, cette formation concernera les fonctionnaires, les étudiants, les chômeurs, les femmes en milieu rural et les femmes au foyer.
Karim L.


03-06-2010
Lemaghreb

Source : http://www.lemaghrebdz.com

 

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