MALADIES DE DEPERISSEMENT DE LA VIGNE : ESSAIS RECENTS DE LUTTE » maladies des plantes , agriculture et écologie

 MALADIES DE DEPERISSEMENT DE LA VIGNE : ESSAIS RECENTS DE LUTTE

30/4/2010

MALADIES DE DEPERISSEMENT DE LA VIGNE : ESSAIS RECENTS DE LUTTE

EN VIGNOBLE, METHODOLOGIE ET RESULTATS

AFPP - 8ème CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LES MALADIES DES PLANTES

TOURS - 5 ET 6 DECEMBRE 2006

P. LECOMTE, G. DARRIEUTORT, J.-M. LIMINANA

Institut National de la Recherche Agronomique, UMR Santé Végétale (INRA-ENITAB),

Avenue Edouard Bourleaux, BP 81, 33883 - Villenave d’Ornon cedex, France

E-mail: lecomte@bordeaux.inra.fr

RESUME

Depuis  le  retrait,  fin  2001,  de  l’arsénite  de  sodium,  plusieurs  alternatives  de  lutte  ont  été  testées  en  France,  notamment  des  injections  dans  le  tronc  de  produits  fongicides  ou stimulants  les  défenses  des  plantes  et  des  applications  de  divers  produits  dont  la  plupart d’origine  biologique.  Ce  type  d’expérimentation,  réalisée  au vignoble  avec  des  plantes adultes,  est  souvent  confronté  à  une  importante  variabilité des symptômes  rendant  difficile leur  appréciation  et  l’interprétation  des  résultats.  Cet  article  rend  compte :

i)             de  la méthodologie  utilisée  pour  caractériser  l’évolution  des  symptômes

ii)            de  résultats principalement  obtenus  sur  le  modèle  Eutypiose,  permettant  d’évaluer  l’efficacité  de différents  traitements  réalisés  en  région  bordelaise.  Aucun  des  produits  testés  n’a  permis d’améliorer significativement l’état sanitaire des ceps traités. 

Mots-clés : vigne, Eutypiose, Esca, injection, méthode d’évaluation

INTRODUCTION

L’impact  des  « maladies  du  bois »  en  vignoble  est  très  variable  selon  les  régions,  les parcelles  et  les  cépages  (Herlemont,  2005 ;  Kobès  et  al.,  2006).  Les  premiers  signes  de développement  de  ces  phénomènes  de  dépérissement  sont  généralement  des  symptômes foliaires  d’intensité  variable  et  irréguliers  selon  les  années.  Ensuite  on  observe  un  déclin graduel et progressif, souvent inévitable à moyen terme dans les situations les plus graves.

Si dans le cas de l’Eutypiose, la responsabilité et l’implication d’un seul champignon (Eutypa lata)  dans  le  développement  des  symptômes  ne  fait  plus  l’objet  de  doutes,  la  situation  est très  différente  concernant  l’esca  avec  des  questions  fondamentales  qui  demeurent, notamment la reproduction des symptômes en présence des microorganismes qui leur sont associés.  Et  des  progrès  dans  l’étiologie  (l’étude  de  l’origine  des  symptômes)  de  ce syndrome  semblent  encore  nécessaires  (Lecomte et  al,  2005).  De  la  réponse  à  ces questions,  dépendront  les  priorités  de  lutte.  Et  si  ces  efforts  n’ont  pas  été  fait  auparavant, c’est sans doute en grande partie dû au confort de lutte que procurait l’emploi de l’arsénite de  sodium  dont  l’effet  était  généralement  considéré  satisfaisant.  C’est  d’ailleurs  depuis l’annonce vers la fin des années 1990 du retrait de l’arsénite de sodium, que de nombreuses initiatives ont vu le jour pour tester des solutions de lutte alternatives. Parmi elles, plusieurs propositions  de  solutions  biologiques  essentiellement  des  apports  de  Trichoderma  selon différents procédés d’application, revendiquant le plus souvent un effet préventif mais parfois également  un  effet  curatif,  et  l’injection  dans  le  bois  de  différents  produits  susceptibles  de contenir la progression des champignons. 

Si l’application de souches de  Trichoderma sp. a déjà connu quelques développements sur vigne,  dans  le  cadre  de  la  lutte  contre  le  pourridié  par  exemple,  la  technique  d’injection  de substances actives n’avait pas jusqu’alors été expérimentée sur vigne. Elle avait par contre déjà  été  testée  sur  de  nombreux  autres  supports  ou  modèles  pour  le  contrôle  d’un  grand nombre de parasites à développement vasculaire dans des plantes pérennes : graphiose de l’orme,  flétrissement  du  chêne,  viroses,  bactérioses,….  Les  résultats  rapportés  sont  en général très variables selon les études, et au final, l’investissement et le temps nécessaire à sa  mise  en  oeuvre  font  que  cette  technique  est  très  peu  utilisée  en  protection  des  plantes.

En  France,  plusieurs  essais  ont  été  mis  en  place  par  l’Inra  puis  l’Itv  à  partir  de  2001  pour étudier l’effet potentiel de ce mode de contrôle en viticulture. Au delà de la volonté de tester une  solution  alternative  potentielle,  cette  orientation  a  également  été  très  motivée  par  le dynamisme  d’une  société  néo-zélandaise  proposant  un  matériel  d’injection  sous  pression très  performant.  Nous  présentons  ici  la  méthodologie  utilisée  et  les  résultats  obtenus  dans ces  essais  ainsi  que  d’autres  résultats  obtenus  en  région  bordelaise  dans  le  cadre  de l’évaluation de l’efficacité de différents intrants. 

 
MATERIEL ET METHODE

Les essais ont été mis en place soit dans les parcelles du Domaine Expérimental de l’Inra à Latresne soit dans des exploitations privées. Les principales caractéristiques des parcelles et des essais sont présentées dans les tableaux 1 (essais d’injection) et 5 (essais divers). Deux cultivars  connus  pour  leur  fragilité  vis-à-vis  des  maladies  du  bois  ont  été  principalement utilisés :  le  Cabernet  Sauvignon  et  le  Cabernet  franc.  L’Eutypiose  était  la  maladie  de dépérissement la plus fréquemment observée. Les modes de conduite étaient représentatifs des  systèmes  culturaux  locaux.  Ces  parcelles  ont  été  choisies  pour  leur  haut  niveau d’expression de symptômes, favorable à la mise en évidence d’éventuelles différences entre traitements.


Les produits et les applications

Les injections

Les  traitements  par  injection  dans  le  bois  ont  été  réalisés  pendant  la  période  de  repos végétatif (2001 et 2002) en utilisant un nouvel appareil injecteur adapté à l’arboriculture. Ce système breveté (StemJect®) peut rapidement (en moins d’une minute) délivrer les produits sous  haute  pression.  Un  minimum  de  10  et  un  maximum  de  30  ceps  par  modalité  ont  été suivis par vignoble. Selon les ceps, de 2 à 4 orifices de 8 mm de diamètre ont été effectués dans  le  bois  sain  à  l’aide  d’une  perceuse  jusqu’à  une  profondeur  recouvrant  au  moins  la moitié du cep. Un bouchon de caoutchouc a été placé pour obturer les trous après l’injection d’environ 50 ml de produit. Trois produits, proposés par la société privée étrangère, ont été testés : deux fongicides de la famille des triazoles à large spectre d’activité (le propiconazole et  le  difénoconazole,  les  deux  à  raison  de  20g  de  substance  active/L)  et  un  produit  de stimulation de défenses des plantes à base d’acide 2-hydroxy-benzoïque (18,5 g/L) sous la forme d’un sel de potasse.

Les intrants d’origine biologique

Deux  produits  utilisés  l’un  comme  amendement  et  l’autre  comme  engrais  foliaire,  les  deux supplémentés avec des spores de Trichoderma (l’identité de l’espèce n’a pas été vérifiée), et un  produit  expérimental  à  base  d’huiles  essentielles  (la  composition  exacte  n’a  pas  été livrée) ont été testés vis-à-vis des maladies du bois, principalement sur l’Eutypiose en Entre-Deux-Mers (Tableau 5). L’effet curatif éventuel a été évalué sur des ceps malades et l’effet préventif  éventuel  a  été  observé  sur  des  ceps  jugés  apparemment  sains  ou  légèrement malades. Les observations sur l’évolution sanitaire des ceps ont été réalisées au moins deux années consécutives.

La démarche expérimentale

L’état  sanitaire  des  ceps  utilisés  pour  les  essais  a  été  enregistré  l’année  avant  les applications  (année  n  situation  initiale).  La  gravité  des  symptômes  a  été  notée  en  utilisant une grille de notation (Tableau 2) dérivée d’une échelle précédemment exploitée par d’autres (Boulay,  1991).  L’évolution  des  différentes  maladies  a  été  ensuite  observée  chaque  année en juin pour l’Eutypiose ou en septembre pour l’Esca. Le cas échéant, selon les conseils de Péros  (1995),  pour  mieux  préciser l’évolution  d’un  dépérissement  encore  partiel,  un  %  de bras  ou  de  bois  mort  a  été  estimé  et  ajouté  aux  notations.  Chaque  année,  la  sévérité  des symptômes a été comparée à celle de la situation initiale de manière à ce que chaque cep soit classé dans l’une de trois catégories suivantes : 1) cep présentant un niveau de maladie plus  sévère,  2)  cep  présentant  un  niveau  de  maladie  équivalent  (situation  stable),  3)  cep présentant  une  amélioration  sanitaire  (rémission).  Les  différences  entre  traitements  ont  été analysées par des tests de distribution (X2) comparant les effectifs par classe d’un traitement donné à ceux de la modalité témoin. Un exemple d’analyse des résultats en trois étapes est présenté dans le Tableau 3. Lorsque les effectifs par classe étaient insuffisants (inférieurs à 5),  seules  deux  classes  ont  été  considérées  en  regroupant  deux  classes  en  une  seule,  le plus  souvent  les  classes  2  et  3.  L’effet  des  traitements  n’étant  pas  obligatoirement observable l’année suivant les traitements (n+1), une analyse comparant la situation finale à la situation de l’année n+1 a été également été effectuée dans certains essais. 

RESULTATS ET DISCUSSION

Les  résultats  obtenus  dans  les  deux  types  d’essais  (injections  et  applications  de  divers produits  biologiques)  sont  résumés  respectivement  dans  les  tableaux  4  et  5.  Ces  résultats sont  sans  ambiguïté :  après  une  ou  plusieurs  années  successives  d’observation,  aucun traitement n’a eu d’effet significatif quel que soit : a) l’intrant testé, b) le site d’essai ou c) la situation  initiale  de  référence  considérée  pour  l’analyse  statistique.  Certes  les  effectifs  par traitement  et  par  parcelle  (10  à  30)  sont  modestes  et  critiquables :  ils  étaient  néanmoins largement  suffisants  pour  révéler  des  effets  significatifs  en  particulier  pour  les  essais d’injection avec des produits curatifs dont l’effet attendu était supposé rapide et radical. Ces résultats  ne  signifient  pas  que  ce  procédé  ne  peut  pas  être  utile  dans  d’autres  situations phytosanitaires notamment pour des plantes moins affectées. Ainsi Appel et Kurdyla (1992) ont rapporté que dans le cas du flétrissement du chêne, les injections de propiconazole à un stade précoce de la maladie (pré-symptomatique) avaient une efficacité meilleure que celle des  injections  dans  des  plantes  déjà  malades.  On  imagine  mal  cependant  les  viticulteurs, compte  tenu  de  l’investissement  économique  élevé  (main  d’œuvre  surtout),  utiliser  ce procédé avant l’expression des symptômes …

Si  aucune  amélioration  d’ensemble  n’a  été  constatée,  une  certaine  variabilité  est  apparue néanmoins  dans  certains  essais  et  selon  les  années.  Par  exemple,  dans  l’essai  3,  les plantes  traitées  avec  de  l‘acide  hydroxybenzoïque  ont  montré  une  amélioration  significative l’année suivant les injections. Mais cet effet n’a pas été confirmé, ni par la suite, ni au seuil de  confiance  de  1%.  Il  peut  aussi  bien  être  attribué  à  l’effet  année  qu’à  l’effet  produit.

Toujours  à  cause  de  l’investissement,  répéter  les  traitements  tous  les  ans  ne  faisait  pas partie du protocole expérimental mais ce point aurait mérité un complément d’études. De la même  façon,  le  test  de  molécules  facilement  applicables  et  stimulant  des  défenses naturelles  ou  modifiant  le  métabolisme  des  plantes  reste  une  piste  intéressante  à suivre. Inversement,  dans  un  autre  essai  (n°5),  un  effet  négatif  significatif  a  été  observé tardivement  en  2004  et  pouvant  traduire  un  effet  de  phytotoxicité  sur  le  long  terme    au propiconazole.  Un  effet  de  phytotoxicité  a  été  d’ailleurs  clairement  identifié  avec  le difénoconazole  dans  ce  même  essai.  Il  n’a  pas  été  constaté  dès  le  débourrement  en  2002 mais à partir du printemps sur quelques ceps montrant des bordures de feuilles desséchées.

Il a ensuite été caractérisé surtout par un nombre important de ceps présentant des parties de  bois  mort  et  sur  lesquels  un  développement  anormal  de  champignons  saprophytes  de type         Schizophilum  a  été  observé  l’année  suivante  (développement  probablement    à  un effet de sélection). Cet effet a été en particulier noté à Latresne sur des vignes conduites en lyre  (Tableau  4),  la  forte  concentration  du  produit  associé  à  un  diamètre  des  bras  peu important pouvant expliquer ce phénomène. 

 
Un seul essai a été conduit en présence d’Esca (Essai 1) et ce pour deux raisons : en 2001, nous  ne  disposions  de  données  concernant  l’esca  que  pour  une  parcelle  et  le  modèle  qui avait arbitrairement privilégié pour ce genre d’étude à Bordeaux avec la société proposant ce type  d’expérimentation  était  l’Eutypiose.  Les  résultats,  qui  montrent  que  l’état  sanitaire  des ceps  traités n’a  pas  été  amélioré,  sont  similaires  et  cohérents  avec  ceux  déjà  rapportés  en Europe par ailleurs sur le modèle Esca ou Eutypiose (Larignon et Molot, 2004 ; Loskill 
et al.,2005 ; Sentenac et al., 2005) et réalisés au cours de la même période soit avec les mêmes produits, soit avec d’autres intrants. D’autres essais  avec des produits similaires ont été mis en place plus récemment à partir de 2004 à Bordeaux et les premiers résultats obtenus sont identiques (non publiés) à ceux présentés ici.

Un  autre  intérêt  à  ce  type  d’étude,  était  le  peu  de  procédures  expérimentales  disponibles adaptées  au  cas  particulier  des  maladies  de  dépérissement.  Ces  dernières  constituent  des phénomènes  à  évolution  progressive,  plus  ou  moins  rapide  avec  une  part  plus  ou  moins importante  de  symptômes  foliaires  fluctuants  selon  les  années,  conduisant  ou  non  à  des mortalités de bras ou de ceps. Logiquement, seuls des essais pluriannuels de longue durée (5 à 10 ans) sont en mesure d’apporter des réponses fiables. Et les variables utiles devraient concerner essentiellement le nombre de plants improductifs (morts, absents ou complantés) ou  le  nombre  de  plants  présentant  des  parties  de  bois  ou  bras  mort,  voire  des  coursons comme  l’a  suggéré  Péros  en  1995.  Malheureusement  la  volonté  d’obtenir  une  réponse rapide fait que bien souvent l’effet d’un traitement est évalué sur une ou 2 années seulement en  comparant  des  pourcentages  de  plantes  (témoins,  traitées)  exprimant  des  symptômes foliaires.  Ce  type  de  variable  s’avère  souvent  difficilement  exploitable  compte  tenu  de  la fluctuation  naturelle  des  symptômes  sur  la  végétation.  Ménard  (2004)  rapporte  ainsi  des résultats  reconnus  contradictoires  d’une  année  à  l’autre  (positifs  une  année  et  négatifs l’année  suivante)  sur  l’effet  du  fendage  des  souches.  De  même,  Sentenac  et  al.  (2005) rapportent  des  résultats  également  variables  avec  des  injections  de  fongicides  ou  de Trichoderma dans les troncs. Néanmoins utiliser des % de ceps exprimant des symptômes est une méthode qui a pu donner satisfaction par exemple avec l’arsénite de sodium, produit dont l’effet sur les symptômes en végétation était parfois énoncé comme spectaculaire. 

Notre méthodologie ne permet pas ici de s’affranchir de la variation annuelle des symptômes foliaires.  Ce  facteur  est  supposé  identique  entre  les  traitements.  Par  contre  en  combinant l’échelle de notation [initialement développée par l’équipe de B. Dubos dans les années 1980 puis  utilisée  dans  le  cadre  de  programmes  européens  de  recherche  (Boulay,  1991 ; Thanassopoulos  et  al.,  1996)],  avec  au  moins  deux  niveaux  différents  de  gravité  de symptômes  foliaires  et  un  %  estimé  des  parties  mortes,  il  a  été  possible  de  mieux caractériser l’évolution des dépérissements. Il n’est d’ailleurs pas improbable que ce critère « % de bois mort » soit souvent oublié lors de notations annuelles principalement basées sur les  symptômes  foliaires.  Cette  démarche  basée  sur  l’observation  précise  de  tous  les symptômes  de  dépérissement  et  sur  une  traduction  des  résultats  en  classes  d’évolution (mieux, stable ou pire) pourrait ainsi servir de base à une méthode de type CEB.

En  pathologie  végétale,  le  contrôle  par  des  moyens  curatifs  de  parasites  endophytes  de plantes  pérennes  est  toujours  très  limité,  voire  marginal.  Il  est  très  vraisemblable  que  ces efforts  de  lutte  curative  avec  des  injections  dans  le  tronc  de  ceps  malades  ne  soient  pas renouvelés  avant  longtemps  car  les  molécules  testées  étaient  parmi  les  meilleures disponibles.  Les  limites  de  la  lutte  par  injection  avaient  déjà  été  évoquées  (Kondo,  1977).

Quant  aux  produits  biologiques  testés,  il  était  difficile  d’envisager  sérieusement  un  effet curatif  ou  préventif  à  très  court  terme  compte  tenu  du  délai  nécessaire  entre  la  date  de traitement  et  le  moment    l’agent  biologique  aurait  atteint  un  niveau  de  colonisation potentiellement  suffisant  pour  exercer  une  action  antagoniste  significative  (si  toutefois  elle est  possible  in  natura).  Les  perspectives  de  contrôle  des  maladies  du  bois  par  de  tels procédés semblent minces. 

REMERCIEMENTS

Les  essais  d’injection  ont  bénéficié  en  partie  d’un  support  de  l’«Office  National Interprofessionnel  des  Vins»  (ONIVINS  aujourd’hui  VINIFLHOR).  A  été  vivement  appréciée la contribution à cette étude de D. Bailey, F. Bitouzet, S. Giry Laterriere, B. Vacher, de nos collègues  du  Domaine  Expérimental  de  Latresne  ainsi  que  tous  les  exploitants  qui  ont accepté la mise en place de ces essais dans leur vignoble.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tags : vigne maladies
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